
editoIn the context of a particularly sensitive real estate market, subjected to a constraining regulation, the vocation of our company is to be present to answer the questions and to regulate the difficulties one can encounter. Its best pledge of quality… Its experience as a property administration agency for more than two hundred years has made the company’s reputation near its individuals and its institutional customers. |
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Current events and News15.02.2010 EDITO 15 II 2010 Constat de l’immobilier La Crise Mondiale se résorbe. Un an après la crise économique, le marché immobilier se stabilise et se remet peu à peu de ses déboires. Nous pouvons relativiser ces bons résultats. La France est mieux placée que certains voisins européens tels l’Espagne ou l’Angleterre par exemple. I/ Les ventes Immobilières : Le constat est rassurant, les prix de l’immobilier n’ont pas baissé autant qu’on pouvait le craindre. Les transactions réalisées au cours de ces derniers mois montrent cependant que les prix amorcent une légère remontée de 1 % par rapport aux mois précédents. Selon les Notaires, les appartements ont retrouvé les niveaux de prix pratiqués en juin 2007. Les ventes de maisons ont été plus touchées par la crise, et se négocient sur les mêmes bases qu’avril 2006. On atteint pour l’instant une phase de stagnation des prix après des baisses dans l’hexagone de l’ordre 7,8% sur l’ancien. 2/ L’Immobilier Commercial: Paris enregistre un léger rebond de l’immobilier d’entreprise avec près de La baisse de 22% enregistrée entre 2008 à 2009 pour le centre des affaires à Paris, a vu une augmentation de 8% d’augmentation des locations commerciales lors du 3ème et du 4ème trimestre 2009. Nous constatons que la spéculation sur la baisse des prix est terminée. L’immobilier tente de sortir de la crise avec l’aide notamment des taux de crédit qui n’ont jamais été aussi bas. Les craintes demeurent cependant du fait de la montée du chômage qui pèse sur les décisions des ménages. Doit-on croire en notre chère bonne pierre ? O.T 15.01.2010 EDITO 15 I 2010 La HALDE et sa campagne de « Testing » visant à combattre la discrimination dans le choix d’un locataire : «
La mission principale de la HALDE est de combattre toutes formes de discrimination via la réalisation d’enquêtes, la soumission aux organes responsables de rapports, mais avant tout à prodiguer l’assistance nécessaire aux personnes victimes de discrimination. Une autre loi, celle du 31 mars 2006 valide, et autorise la Halde à la pratique du «Testing ». Et c’est depuis le début de l’année 2008, que l’autorité indépendante de la HALDE a lancée une série d’enquêtes sur l’accès au logement et particulièrement sur l’éventuelle discrimination des propriétaires face aux candidats potentiels suite à la mise en location d’un de leur biens. Ces tests ont eu pour implications 6 transmissions de dossier au Parquet début 2009, sans compter les nombreuses réorientations de dossiers vers les institutions compétentes face au délit constaté. Concrètement ces tests résident en une vérification sur le terrain de ce que les propriétaires mettant des biens en location, ne commettent aucun choix discriminatoire quant au choix du candidat locataire retenu. En 2008, la Halde a sélectionnée 77 biens à la location sur le territoire national français. Un salarié de la Halde a joué le rôle du candidat locataire en se présentant sous un patronyme étranger, employé en CDI, avec un salaire représentant trois fois le montant du loyer. Quelques instants après son entretien avec le propriétaire bailler, un autre agent de la Halde se présentait sous un patronyme français, sensiblement de même âge, en CDI et avec des ressources inférieures de 100 Euros à celles de son prédécesseur. Toutes les conversations téléphoniques ont étés suivies et enregistrées par des agents assermentés de la Halde. Les personnes ayant donné rendez-vous au candidat au patronyme français et écarté le candidat de patronyme étranger ont reçu une lettre recommandée avec AR de la Halde leur indiquant que leur comportement pouvait relever d’un délit prévu à l’article 225-2 du Code Pénal et les convoquant à une audition. La HALDE peut donc en toute légalité adresser des demandes « d’accès à un bien ou logement, dont les caractéristiques objectives se ressemblent, mais différent par l’élément que l’on veut tester (origine, ou patronyme, par exemple). Il s’agit d’une démarche destinée à vérifier que la sélection du locataire sera fondée sur des critères objectifs. C’est au bailleur qu’il appartient d’établir et de justifier qu’il a sélectionné les candidats de matière objective aux autorités compétentes pour en juger. Toute constatation ou suspicion d’infraction à la charte établie par la Halde peut entraîner :
La constatation d’une discrimination peut entraîner une amende 3000 Euros et de 15000 Euros si s’agit d’une personne morale. Ainsi qu’une possible indemnisation de La Halde et ses campagnes de tests aident à réguler les abus bien trop souvent observés de part le passé quant à la discrimination de certains candidats. La HALDE en Chiffres
A titre information, ne peuvent être demandés aux candidats locataires :
Celia. L 15.12.2009 EDITO 15 XII 2009 La maîtrise des charges de copropriété : un sujet au cœur de l’actualité Ce thème est à l’ordre du jour, plus que jamais, alors que la facture des copropriétaires s’alourdit et que le pouvoir d’achat diminue. Les dépenses sont croissantes :
En 2008, le niveau des charges de copropriété s’établit à 22,1 €/M². Les postes : chauffage – eau chaude sanitaire, frais de personnel, eau froide et travaux d’entretien représentant 58% du total des charges. Les charges de copropriétés en Ile de France sont de plus en plus élevées de l’Hexagone puisque cette région est celle où les immeubles sont les plus dotés d’ascenseur, de chauffage collectif et de personnel permanent. Le niveau des charges varie en fonction des formes architecturales (hauteur des immeubles) et des localisations des immeubles (standing des immeubles) et de dénominateur charges/nombre de copropriétaires. Mieux connaître le niveau des charges de copropriété, dans toute leur complexité, permet :
Cette maîtrise contribue à une optimisation de la gestion des immeubles. Les copropriétaires, autant que le syndic, doivent avoir le contrôle des dépenses pour les réduire si possible des économies et éviter les dérapages :
Dans ce prolongement, nous pouvons conclure que la maîtrise des charges de copropriété est :
HB 15.11.2009 EDITO 15 XI 09 Le quitus ou la motion de confiance ou de défiance des copropriétaires envers leur syndic « Quitus:La délibération d'une assemblée générale par laquelle des associés ou actionnaires d'une société ou les copropriétaires d'un immeuble ou d'un ensemble immobilier donnent leur accord sur la gestion des mandataires sociaux dans le cas d'une société ou du syndic dans le cas d'une copropriété. Dans la pratique, les mandataires sociaux et syndics de copropriété demandent à l'assemblée générale qui statue sur leurs comptes de leur donner quitus de leur gestion. (Lawperationnal –Encyclopédie Juridique) » Bien que la loi du 10 juillet 1965 relative à la copropriété ignore le quitus et que les associations de copropriétaires suggèrent de ne pas le donner, il constitue un lien indissociable des rapports entre mandant et mandataire. La résolution relative au quitus à donner sur la gestion du syndic pour l'exercice écoulé ne fait pas souvent l'objet d'âpres débats, lors de l'assemblée générale. L'explication en est relativement simple : soit cette question, n'est purement et simplement pas inscrite à l'ordre du jour, soit sa présence n'est pas remarquable car traitée comme une simple formalité, en aval à l'approbation des comptes (malgré une obligation de distinction). Nonobstant, il suffit de se pencher sur les termes de la définition de cette notion pour constater que la question du quitus n'est pas aussi anodine qu'elle n'y paraît. Il existe autour de celui-ci une suspicion qui tient du paradoxe: En effet, bien que son inscription à l'ordre du jour ne résulte pas d'une obligation légale, la conséquence de son approbation n'est pas moindre puisqu'elle libère le syndic de sa responsabilité vis à vis du syndicat, pour la période considérée. Ainsi, quand bien même il s'agirait d'un corollaire à l'approbation des comptes, l'existence d'une sorte d'impunité du syndic sur ses actions fait qu'un certain nombre d'associations conseillent à leur adhérents de ne pas voter cette résolution considérant qu'il est impossible d'être exhaustif sur le contrôle de tous les actes de gestion d'un syndic d'autant que le quitus donné, toute contestation deviendrait impossible. Mais, le quitus n’a pas une application aussi étendue et catégorique : Même s'il est vrai que la définition stricto sensu du quitus est d’approuver les actes accomplis par le syndic, il s'agit exclusivement de ceux qui ont été portés à la connaissance du syndicat et qui ont donc fait l'objet d'une appréciation éclairée. Le vote doit donc être précédé d'un « exposé loyal et sincère », s'apparentant à un rapport consignant les faits significatifs de la gestion de sorte qu'en cas de litige, le syndic puisse faire la preuve que le syndicat était en possession de tous les éléments à l'octroi de son quitus sur les faits reprochés. Le quitus n'est pas indispensable si le syndic limite ses actions au champ de ses prérogatives. Par contre, il est nécessaire si le syndic a pris des initiatives outre passant ses pouvoirs légaux ou délégués, car alors sa responsabilité pourrait être recherchée. Le quitus est malléable; il peut être donné avec ou sans réserves, et dans cette dernière hypothèse, les réserves doivent être explicitées A noter que le juge reste souverain sur la portée du quitus donné; ainsi agira avec prudence et sagesse, un syndic qui sollicite un quitus spécial pour des actes qui outrepassent les conditions de son mandat. Dans un but de maintenir toute transparence, le syndic pourra dans l’ordre du jour expliquer par exemple les raisons :
Ainsi un refus de quitus, obligera le syndic, à réévaluer ses rapports avec ses mandataires ou copropriétaires. Encore convient-il que les copropriétaires motivent leur refus où donnent quitus avec des réserves causées afin de permettre qu’une liaison de confiance, élément moteur, s’instaure avec le conseil syndical et les différents copropriétaires. Le quitus n'est donc pas « un mea culpa », ni la garantie d'une impunité définitive, elle permet au contraire la mise en exergue de certains faits qui demandent une justification L'inscrire à l'ordre du jour c'est faire preuve d'une volonté de transparence et d’une remise en question du mandat, cette initiative peut être entreprise tant par le syndic que par le syndicat. Le quitus est donc un véritable vote de confiance du syndicat des copropriétaires envers son syndic marqué par un réel échange. Confiance ou défiance ? Telle est la question.
J.H
15.10.2009 LA REFORME DE L’ADMINISTRATION FISCALE : VERS LA FIN DU CAUCHEMAR DU CONTRIBUABLE ? Premier tableau : jusqu’en 2008, le parcours du contribuable combattant ou le labyrinthe fiscal Vous venez de recevoir votre avis d’impôt sur le revenu et le montant à payer est plus élevé que celui que vous aviez estimé. Vous appelez aussitôt Quelques semaines plus tard vous recevez votre avis d’imposition à la taxe foncière et vous souhaitez vérifier qu’il n’y a pas d’erreur quant à la surface retenue pour votre appartement. Fort de votre expérience antérieure vous appelez le CDI et non Et que dire de l’impôt de solidarité sur la fortune, longtemps acquitté auprès de Que le contribuable ne sache plus à quel centre se vouer ne surprendra personne ! Et cette incertitude quant au service compétent ne peut que renforcer l’impression – justifiée ou non - d’une administration inaccessible et opaque dont l’objectif n’est pas d’informer mais de redresser un contribuable déstabilisé. Cet imbroglio de services est la conséquence de la dichotomie traditionnelle de l’administration fiscale française. D’un côté, De l’autre, Deuxième tableau : à partir de 2009, l’interlocuteur fiscal unique ou le bout du tunnel Vous veniez tout juste de comprendre la différence entre En effet, à l’instar de ce qui existe déjà depuis 2002 pour les grandes entreprises avec Les usagers pourront en un même lieu : se procurer des imprimés ; obtenir une réponse à leurs demandes d’information les plus fréquentes ; déposer tous leurs dossiers fiscaux. Si le traitement du dossier relève de la compétence d’un autre service, le service auprès duquel le dossier est déposé se chargera de le transmettre au service gestionnaire qui répondra directement à l’usager. Concrètement, des agents de Cette réforme de grande ampleur (qui avait déjà échoué par deux fois en 1989 et en 2000) consiste en la fusion de Si La fusion, opérationnelle depuis août 2008 au niveau central, se poursuivra de 2009 à 2012 au niveau local. Au niveau départemental, des Directions départementales des finances publiques regrouperont les anciennes Directions des services fiscaux et Trésoreries générales, avec à leur tête un Administrateur général des finances publiques qui exercera les compétences précédemment attribuées au Directeur des services fiscaux et au Trésorier-payeur général. Et au niveau communal, la fusion aboutit à la création des Centres des finances publiques et des SIE que nous avons déjà présentés. Pour Monsieur Philippe PARINI, premier Directeur général des finances publiques, cette réforme s’inscrit dans une logique de performance et doit notamment contribuer: à la promotion du « civisme fiscal » et au renforcement de la lutte contre la fraude en optimisant les liaisons entre les services; à la transparence des comptes publics; à l’amélioration de la qualité des services rendus aux usagers (contribuables, collectivités locales, créanciers et débiteurs de l’Etat et des collectivités). Il est certain que la simplification des démarches et une meilleure qualité d’accueil sont une première étape pour rapprocher le contribuable de l’administration fiscale. Toutefois, il ne faudrait pas s’arrêter à la forme mais en profiter pour s’attaquer au fond, c’est-à-dire la complexité de la législation fiscale et sa kyrielle d’impôts, droits, taxes, contributions, prélèvements, redevances et retenues à la source… Mais cela est un autre chantier, colossal, auquel le citoyen devrait être impliqué lors d’un vaste débat public.
S.Roberti
15.02.2010 EDITO 15 II 2010 Constat de l’immobilier La Crise Mondiale se résorbe. Un an après la crise économique, le marché immobilier se stabilise et se remet peu à peu de ses déboires. Nous pouvons relativiser ces bons résultats. La France est mieux placée que certains voisins européens tels l’Espagne ou l’Angleterre par exemple. I/ Les ventes Immobilières : Le constat est rassurant, les prix de l’immobilier n’ont pas baissé autant qu’on pouvait le craindre. Les transactions réalisées au cours de ces derniers mois montrent cependant que les prix amorcent une légère remontée de 1 % par rapport aux mois précédents. Selon les Notaires, les appartements ont retrouvé les niveaux de prix pratiqués en juin 2007. Les ventes de maisons ont été plus touchées par la crise, et se négocient sur les mêmes bases qu’avril 2006. On atteint pour l’instant une phase de stagnation des prix après des baisses dans l’hexagone de l’ordre 7,8% sur l’ancien. 2/ L’Immobilier Commercial: Paris enregistre un léger rebond de l’immobilier d’entreprise avec près de La baisse de 22% enregistrée entre 2008 à 2009 pour le centre des affaires à Paris, a vu une augmentation de 8% d’augmentation des locations commerciales lors du 3ème et du 4ème trimestre 2009. Nous constatons que la spéculation sur la baisse des prix est terminée. L’immobilier tente de sortir de la crise avec l’aide notamment des taux de crédit qui n’ont jamais été aussi bas. Les craintes demeurent cependant du fait de la montée du chômage qui pèse sur les décisions des ménages. Doit-on croire en notre chère bonne pierre ? O.T |
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